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What is the capital of Tunisia?

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What is the capital of Tunisia?

Comment traduire « attorney » et « lawyer » ?

Attorney réfère à une personne qui en représentent une autre, qui parle pour elle afin de donner une réponse plus adéquate. C’est un représentant.

Lawyer réfère à un avocat. Il conseille et défend une personne en justice, lui cite ses droits, lui dit quoi dire. Un avocat peut être un représentant.

Dans une autre réponse on traite brièvement de la différence entre la profession d’une part et les rôles et fonctions d’un mandataire, qui pourrait être avocat, d’autre part. Une explication en français du sens de mots anglais est hors sujet1.

En résumé, l’attorney Américain est un avocat. Plus généralement aussi ce peut être quelqu’un qui agit comme mandataire. Le power of attorney est rendu par l’idée de procuration en français. On peut ainsi constater le lien entre la procuration et le contrat de mandat; la première étant souvent associée à l’écrit qui constate le deuxième. Le terme représentant et l’idée de représentation peuvent servir à décrire de manière usuelle un pouvoir/rôle du mandataire, de l’avocat, du notaire, ou être rattachés à plusieurs autres sens spécialisés (dont l’intermédiaire, le courtier, le fiduciaire, ou même communément le vendeur etc.). Mais il n’est pas à mon avis le terme à préférer pour rendre usuellement l’attorney. L’expression représentant juridique, reliée, est quant à elle peu usitée et fait aussi appel au concept d’agency en common law, réalisé par mandataire en français.2


Le terme avocat sert souvent de traduction autant à lawyer qu’à attorney; il est compris de tous3 et désigne le juriste inscrit au tableau de son ordre professionnel, qu’il plaide ou non devant le tribunal. On lui confie différents mandats, dont le conseil, ou l’assistance et la représentation de son client devant les tribunaux. Selon le ressort et la nature des gestes à poser en contexte, on pourrait préférer traduire lawyer par « avocat », « avocat ou notaire » ou par « notaire » uniquement (Québec, voir Loi sur le notariat, art. 10-11, 15-16; France, formation, 2 nov. 1945; ne pas confondre avec le notaire public en common law). Des termes comme avocat-conseil ou avocat plaidant peuvent aider à cerner les orientations de sa pratique (et à étayer la nuance entre le barrister et le solicitor, par exemple; Furetière disait avocat plaidant, écoutant ou consultant, 1690 DHLF/Rey). Autrement on a aussi généralement le mandataire qui exécute le mandat qui lui est confié : plusieurs réalités s’expriment par le biais du mandat et les termes qui les décrivent varient selon l’institution juridique. Par ailleurs, si ce mandat impliquait ne serait-ce que la suggestion par le mandataire d’entreprendre des poursuites judiciaires, ou la rédaction d’une requête ou encore la représentation devant un tribunal en matières contentieuses, entre autres, alors ce mandataire devra être avocat pour pouvoir l’accomplir (par exemple au Québec, voir Loi sur le Barreau art. 128; France, art. 154, RIN art. 6) puisqu’il s’agit souvent d’actes réservés qui sont du ressort exclusif de ce juriste, la profession étant réglementée.


1. Voir sur ELL/ELU. Mais une note au sujet des termes anglais : aux É.-U., un attorney (1, 2, 3, 4) sans autre précision que l’idée du professionnel, c’est presque toujours un avocat de pratique privée. Le terme attorney pourrait aussi signifier attorney-in-fact dans certaines situations plus usuelles de mandat où quelqu’un agit par procuration spécifiquement ou généralement, ou représente quelqu’un d’autre qui agit par son entremise; il ne s’agit pas nécessairement d’un avocat dans ce cas. Mais sans contexte ni information sur l’origine ni à qui on destine la traduction, on ne peut faire un choix éclairé. En Angleterre, on a déjà eu l’attorney, mais on a aboli ce terme qui avait des connotations négatives pour le remplacer par l’appellation solicitor suite au Judicature Act de 1873 (voir art. 87; 100 ans après l’indépendance des É.-U.); ça s’oppose traditionnellement au barrister(ety.), celui qui plaide la cause à la barre du tribunal. Ce sont des différences d’emploi entre l’anglais américain et britannique qu’il faut saisir pour ensuite pouvoir les rendre en français.

2. Il n’y a pas adéquation entre les concepts de droit anglais et ceux du droit civil, mais il ne faudrait pas en déduire que des termes tels

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